5e / 4e – système nerveux, partie I & II (cours)

première partie du cours sur le système nerveux des êtres humains.

 

 

chap I) le système nerveux

Le système nerveux est capable de réaliser bien des choses. Juste en rattrapant un crayon, le cerveau doit très rapidement :

  • être capable de récupérer de l’information de son environnement (un crayon arrive dans ma direction) : la détection
  • être capable d’analyser cette information pour y réagir(il sera à ma portée dans x secondes selon cette trajectoire, je vais le rattraper) : la décision
  • être capable de donner des ordres précis pour agir sur son environnement (lever la main de x degrés et fermer la main dans y secondes) : l’action

Tout ceci se fait inconsciemment, la personne se contente juste de décider si oui ou non elle tentera d’attraper le crayon, les réglages fins se font tous sans réfléchir.

Ce qui est détecté par un récepteur d’un organe des sens et qui provoque une réaction est un stimulus. Le stimulus est analysé par un centre nerveux qui élabore une réponse du corps. Celle-ci est permise par les organes effecteurs tel que les muscles.

I) Anatomie du système nerveux

Le système nerveux peut se diviser en 3 parties :

  • le dos de la main à un écartement de 15 mm.

  • En dessous de ces valeurs on ne sent qu’une pointe.

Ces différences de précision dans la sensation ont forcément une raison…
 La peau est sensible à différents stimuli, ainsi avec la main on a des sensations tactiles, mais on peut ressentir la température (chaud ou froid) et la douleur. À chacun de ces stimuli correspond un récepteur particulier. On peut donc dire qu’un récepteur est spécifique à un stimulus. Chaque zone de peau possède un certains nombre de récepteurs. Plus ce nombre est grand, plus la zone concernée sera précise pour ce stimulus.

Concernant la différence de sensibilité tactile observée dans l’expérience précédente, elle est due à une différence de quantité de récepteur, ainsi quand il y en a beaucoup la peau est très sensible, et peut donc ressentir 2 pointes très peu écartées ( cas du bout des doigts ), quand il y en a peu ,la sensibilité diminue donc la peau ressentira 2 pointes uniquement si celles-ci sont assez écartées.

 

 

Les organes des sens ont tous la même organisation, ils sont constitués de cellules sensorielles spécialisées dans la perception d’un unique stimulus (ex : corpuscule de Pacini : la pression)

III) analyse de l’information : les neurones

Le système nerveux est constitué, entre autre, d’un type très particulier de cellules : les neurones.

Un neurone, comme toutes les cellules, possède un noyau, un cytoplasme et une membrane. Mais le neurone possède deux structures (=formes) particulières : un axone qui permet au neurone de communiquer avec d’autres neurones et des dendrites qui permettent aux neurones de recevoir des informations d’autres neurones.

 

fin de la partie 1 (cinquième)

début de la partie 2 ( quatrième)

 

IV)La transmission de l’information

 

Grâce a des observations cliniques, on peut voir que les informations sensorielles circulent dans des nerfs, puis dans la moelle épinière et dans le cerveau. (rq : le sang ne permet pas la circulation de l’information sensorielle).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le long des nerfs, l’information circule sous la forme d’un courant électrique très faible, 0,1V.

Plus un stimulus est fort et plus le nombre de messages nerveux envoyé par un récepteur sera grand.

Plus un stimulus est long et plus le nombre de messages nerveux envoyé par un récepteur sera petit.

Plus un stimulus est long et plus le nombre de messages nerveux envoyé par un récepteur sera petit.


V) communication entre les neurones

Les neurones communiquent entre eux sous forme de messages chimiques : les neuromédiateurs. Lorsque le bout d’un axone reçoit un message électrique, il libère des neuromédiateurs dans la synapse. Certains de ces neuromédiateurs vont s’attacher à des récepteurs d’une dendrite en face d’eux. Lorsque suffisamment de récepteurs sont en contact avec le neuromédiateur qui leur correspond, un nouveau message électrique se forme dans le second neurone.

V) alcool, tabac et autres drogues

Comme toutes les drogues, l’alcool et le tabac ont en commun d’agir sur la synapse et de provoquer une dépendance.

On peux déterminer trois niveaux de dépendances aux drogues :

  • j’ai l’occasion
  • j’ai envie
  • j’ai besoin

  • la paume est sensible à un écartement de 10 mm

  • le dos de la main à un écartement de 15 mm.

  • En dessous de ces valeurs on ne sent qu’une pointe.

Ces différences de précision dans la sensation ont forcément une raison…
 La peau est sensible à différents stimuli, ainsi avec la main on a des sensations tactiles, mais on peut ressentir la température (chaud ou froid) et la douleur. À chacun de ces stimuli correspond un récepteur particulier. On peut donc dire qu’un récepteur est spécifique à un stimulus. Chaque zone de peau possède un certains nombre de récepteurs. Plus ce nombre est grand, plus la zone concernée sera précise pour ce stimulus.

Concernant la différence de sensibilité tactile observée dans l’expérience précédente, elle est due à une différence de quantité de récepteur, ainsi quand il y en a beaucoup la peau est très sensible, et peut donc ressentir 2 pointes très peu écartées ( cas du bout des doigts ), quand il y en a peu ,la sensibilité diminue donc la peau ressentira 2 pointes uniquement si celles-ci sont assez écartées.

 

 

Les organes des sens ont tous la même organisation, ils sont constitués de cellules sensorielles spécialisées dans la perception d’un unique stimulus (ex : corpuscule de Pacini : la pression)

III) analyse de l’information : les neurones

Le système nerveux est constitué, entre autre, d’un type très particulier de cellules : les neurones.

Un neurone, comme toutes les cellules, possède un noyau, un cytoplasme et une membrane. Mais le neurone possède deux structures (=formes) particulières : un axone qui permet au neurone de communiquer avec d’autres neurones et des dendrites qui permettent aux neurones de recevoir des informations d’autres neurones.

 

fin de la partie 1 (cinquième)

début de la partie 2 ( quatrième)

 

IV)La transmission de l’information

 

Grâce a des observations cliniques, on peut voir que les informations sensorielles circulent dans des nerfs, puis dans la moelle épinière et dans le cerveau. (rq : le sang ne permet pas la circulation de l’information sensorielle).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le long des nerfs, l’information circule sous la forme d’un courant électrique très faible, 0,1V.

Plus un stimulus est fort et plus le nombre de messages nerveux envoyé par un récepteur sera grand.

Plus un stimulus est long et plus le nombre de messages nerveux envoyé par un récepteur sera petit.

Plus un stimulus est long et plus le nombre de messages nerveux envoyé par un récepteur sera petit.


V) communication entre les neurones

Les neurones communiquent entre eux sous forme de messages chimiques : les neuromédiateurs. Lorsque le bout d’un axone reçoit un message électrique, il libère des neuromédiateurs dans la synapse. Certains de ces neuromédiateurs vont s’attacher à des récepteurs d’une dendrite en face d’eux. Lorsque suffisamment de récepteurs sont en contact avec le neuromédiateur qui leur correspond, un nouveau message électrique se forme dans le second neurone.

V) alcool, tabac et autres drogues

Comme toutes les drogues, l’alcool et le tabac ont en commun d’agir sur la synapse et de provoquer une dépendance.

On peux déterminer trois niveaux de dépendances aux drogues :

  • j’ai l’occasion
  • j’ai envie
  • j’ai besoin

  • le bout des doigts est sensible à 2 pointes écartées de 3 mm

  • la paume est sensible à un écartement de 10 mm

  • le dos de la main à un écartement de 15 mm.

  • En dessous de ces valeurs on ne sent qu’une pointe.

Ces différences de précision dans la sensation ont forcément une raison…
 La peau est sensible à différents stimuli, ainsi avec la main on a des sensations tactiles, mais on peut ressentir la température (chaud ou froid) et la douleur. À chacun de ces stimuli correspond un récepteur particulier. On peut donc dire qu’un récepteur est spécifique à un stimulus. Chaque zone de peau possède un certains nombre de récepteurs. Plus ce nombre est grand, plus la zone concernée sera précise pour ce stimulus.

Concernant la différence de sensibilité tactile observée dans l’expérience précédente, elle est due à une différence de quantité de récepteur, ainsi quand il y en a beaucoup la peau est très sensible, et peut donc ressentir 2 pointes très peu écartées ( cas du bout des doigts ), quand il y en a peu ,la sensibilité diminue donc la peau ressentira 2 pointes uniquement si celles-ci sont assez écartées.

 

 

Les organes des sens ont tous la même organisation, ils sont constitués de cellules sensorielles spécialisées dans la perception d’un unique stimulus (ex : corpuscule de Pacini : la pression)

III) analyse de l’information : les neurones

Le système nerveux est constitué, entre autre, d’un type très particulier de cellules : les neurones.

Un neurone, comme toutes les cellules, possède un noyau, un cytoplasme et une membrane. Mais le neurone possède deux structures (=formes) particulières : un axone qui permet au neurone de communiquer avec d’autres neurones et des dendrites qui permettent aux neurones de recevoir des informations d’autres neurones.

 

fin de la partie 1 (cinquième)

début de la partie 2 ( quatrième)

 

IV)La transmission de l’information

 

Grâce a des observations cliniques, on peut voir que les informations sensorielles circulent dans des nerfs, puis dans la moelle épinière et dans le cerveau. (rq : le sang ne permet pas la circulation de l’information sensorielle).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le long des nerfs, l’information circule sous la forme d’un courant électrique très faible, 0,1V.

Plus un stimulus est fort et plus le nombre de messages nerveux envoyé par un récepteur sera grand.

Plus un stimulus est long et plus le nombre de messages nerveux envoyé par un récepteur sera petit.

Plus un stimulus est long et plus le nombre de messages nerveux envoyé par un récepteur sera petit.


V) communication entre les neurones

Les neurones communiquent entre eux sous forme de messages chimiques : les neuromédiateurs. Lorsque le bout d’un axone reçoit un message électrique, il libère des neuromédiateurs dans la synapse. Certains de ces neuromédiateurs vont s’attacher à des récepteurs d’une dendrite en face d’eux. Lorsque suffisamment de récepteurs sont en contact avec le neuromédiateur qui leur correspond, un nouveau message électrique se forme dans le second neurone.

V) alcool, tabac et autres drogues

Comme toutes les drogues, l’alcool et le tabac ont en commun d’agir sur la synapse et de provoquer une dépendance.

On peux déterminer trois niveaux de dépendances aux drogues :

  • j’ai l’occasion
  • j’ai envie
  • j’ai besoin

  • le bout des doigts est sensible à 2 pointes écartées de 3 mm

  • la paume est sensible à un écartement de 10 mm

  • le dos de la main à un écartement de 15 mm.

  • En dessous de ces valeurs on ne sent qu’une pointe.

Ces différences de précision dans la sensation ont forcément une raison…
 La peau est sensible à différents stimuli, ainsi avec la main on a des sensations tactiles, mais on peut ressentir la température (chaud ou froid) et la douleur. À chacun de ces stimuli correspond un récepteur particulier. On peut donc dire qu’un récepteur est spécifique à un stimulus. Chaque zone de peau possède un certains nombre de récepteurs. Plus ce nombre est grand, plus la zone concernée sera précise pour ce stimulus.

Concernant la différence de sensibilité tactile observée dans l’expérience précédente, elle est due à une différence de quantité de récepteur, ainsi quand il y en a beaucoup la peau est très sensible, et peut donc ressentir 2 pointes très peu écartées ( cas du bout des doigts ), quand il y en a peu ,la sensibilité diminue donc la peau ressentira 2 pointes uniquement si celles-ci sont assez écartées.

 

 

Les organes des sens ont tous la même organisation, ils sont constitués de cellules sensorielles spécialisées dans la perception d’un unique stimulus (ex : corpuscule de Pacini : la pression)

III) analyse de l’information : les neurones

Le système nerveux est constitué, entre autre, d’un type très particulier de cellules : les neurones.

Un neurone, comme toutes les cellules, possède un noyau, un cytoplasme et une membrane. Mais le neurone possède deux structures (=formes) particulières : un axone qui permet au neurone de communiquer avec d’autres neurones et des dendrites qui permettent aux neurones de recevoir des informations d’autres neurones.

 

fin de la partie 1 (cinquième)

début de la partie 2 ( quatrième)

 

IV)La transmission de l’information

 

Grâce a des observations cliniques, on peut voir que les informations sensorielles circulent dans des nerfs, puis dans la moelle épinière et dans le cerveau. (rq : le sang ne permet pas la circulation de l’information sensorielle).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le long des nerfs, l’information circule sous la forme d’un courant électrique très faible, 0,1V.

Plus un stimulus est fort et plus le nombre de messages nerveux envoyé par un récepteur sera grand.

Plus un stimulus est long et plus le nombre de messages nerveux envoyé par un récepteur sera petit.

Plus un stimulus est long et plus le nombre de messages nerveux envoyé par un récepteur sera petit.


V) communication entre les neurones

Les neurones communiquent entre eux sous forme de messages chimiques : les neuromédiateurs. Lorsque le bout d’un axone reçoit un message électrique, il libère des neuromédiateurs dans la synapse. Certains de ces neuromédiateurs vont s’attacher à des récepteurs d’une dendrite en face d’eux. Lorsque suffisamment de récepteurs sont en contact avec le neuromédiateur qui leur correspond, un nouveau message électrique se forme dans le second neurone.

V) alcool, tabac et autres drogues

Comme toutes les drogues, l’alcool et le tabac ont en commun d’agir sur la synapse et de provoquer une dépendance.

On peux déterminer trois niveaux de dépendances aux drogues :

  • j’ai l’occasion
  • j’ai envie
  • j’ai besoin

  • La moelle épinière qui est l”autoroute de l’information” du système nerveux, mais aussi le siège des réflexes
  • L’encéphale qui constitue 80% du volume de la boite crânienne, siège de la conscience des être humains
  • le cervelet, situé entre l’encéphale et la moelle épinière, responsable des actions inconscientes de l’organisme.

 

II) la prise d’information : le système sensoriel

On remarque que :

  • le bout des doigts est sensible à 2 pointes écartées de 3 mm

  • la paume est sensible à un écartement de 10 mm

  • le dos de la main à un écartement de 15 mm.

  • En dessous de ces valeurs on ne sent qu’une pointe.

Ces différences de précision dans la sensation ont forcément une raison…
 La peau est sensible à différents stimuli, ainsi avec la main on a des sensations tactiles, mais on peut ressentir la température (chaud ou froid) et la douleur. À chacun de ces stimuli correspond un récepteur particulier. On peut donc dire qu’un récepteur est spécifique à un stimulus. Chaque zone de peau possède un certains nombre de récepteurs. Plus ce nombre est grand, plus la zone concernée sera précise pour ce stimulus.

Concernant la différence de sensibilité tactile observée dans l’expérience précédente, elle est due à une différence de quantité de récepteur, ainsi quand il y en a beaucoup la peau est très sensible, et peut donc ressentir 2 pointes très peu écartées ( cas du bout des doigts ), quand il y en a peu ,la sensibilité diminue donc la peau ressentira 2 pointes uniquement si celles-ci sont assez écartées.

 

 

Les organes des sens ont tous la même organisation, ils sont constitués de cellules sensorielles spécialisées dans la perception d’un unique stimulus (ex : corpuscule de Pacini : la pression)

III) analyse de l’information : les neurones

Le système nerveux est constitué, entre autre, d’un type très particulier de cellules : les neurones.

Un neurone, comme toutes les cellules, possède un noyau, un cytoplasme et une membrane. Mais le neurone possède deux structures (=formes) particulières : un axone qui permet au neurone de communiquer avec d’autres neurones et des dendrites qui permettent aux neurones de recevoir des informations d’autres neurones.

 

fin de la partie 1 (cinquième)

début de la partie 2 ( quatrième)

 

IV)La transmission de l’information

 

Grâce a des observations cliniques, on peut voir que les informations sensorielles circulent dans des nerfs, puis dans la moelle épinière et dans le cerveau. (rq : le sang ne permet pas la circulation de l’information sensorielle).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le long des nerfs, l’information circule sous la forme d’un courant électrique très faible, 0,1V.

Plus un stimulus est fort et plus le nombre de messages nerveux envoyé par un récepteur sera grand.

Plus un stimulus est long et plus le nombre de messages nerveux envoyé par un récepteur sera petit.

Plus un stimulus est long et plus le nombre de messages nerveux envoyé par un récepteur sera petit.


V) communication entre les neurones

Les neurones communiquent entre eux sous forme de messages chimiques : les neuromédiateurs. Lorsque le bout d’un axone reçoit un message électrique, il libère des neuromédiateurs dans la synapse. Certains de ces neuromédiateurs vont s’attacher à des récepteurs d’une dendrite en face d’eux. Lorsque suffisamment de récepteurs sont en contact avec le neuromédiateur qui leur correspond, un nouveau message électrique se forme dans le second neurone.

V) alcool, tabac et autres drogues

Comme toutes les drogues, l’alcool et le tabac ont en commun d’agir sur la synapse et de provoquer une dépendance.

On peux déterminer trois niveaux de dépendances aux drogues :

  • j’ai l’occasion
  • j’ai envie
  • j’ai besoin

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