Semaine 8 4e correction semaine précédente

La contamination

 

Les quatre principales voies de contaminations sont les voies aériennes, digestives, uro-génitales et les blessures.

La contamination, c’est quand un micro-organisme parvient à pénétrer dans notre organisme. L’infection, c’est lorsqu’un micro parvient à se multiplier à l’intérieur d’un organisme.

Donc, même si on est infecté, on est pas forcément malade.

 

Les voies de contaminations sont :

  • La varicelle se transmet par les voies aériennes
  • La tuberculose se transmet par les voies aériennes.
  • Le choléra se transmet par la voie digestive.
  • Le VIH se transmet par la voie uro-génitale.
  • Le tétanos se transmet par les blessures.

 

Les principaux organes touché par ces maladies sont :

  • La varicelle contamine les ganglions (puis la peau).
  • La tuberculose touche surtout les poumons (puis le reste de l’organisme)
  • Le choléra contamine les intestins
  • Le VIH touche les globules blancs
  • Le tétanos va toucher les (nerfs qui commandent les) muscles.

L’incubation est une période pendant laquelle les micro-organismes se développent sans que nous soyons malade.

 

La Démarche expérimentale

Il y avait de très nombreuses erreurs dans cet article. L’erreur la plus facilement identifiables étaient qu’il y avait bien trop peu de personnes testée : 20. Dans sa nouvelle étude, ce chercheur n’a pris que 36 malades… on est toujours loin du compte. Mais, ce n’est pas l’erreur la plus grave. En effet, même si avec seulement 36 personnes, on ne peut pas être certains du résultat, ça peut quand même donnée des pistes de recherchent pour tout les autres. (et, par exemple, si les 16 qui étaient traité survivent alors que les 16 qui ne reçoivent pas le médicament meurent… forcément, on se doute que le médicament est util)

Une autre chose, plus importante, c’est le fait que les cobaye étaient au courant. Chaque personne savait si elle recevait un médicament ou pas. Et on sait que juste si on croit qu’on nous soigne, on a l’impression d’aller mieux… (donc on mange mieux, on dort mieux etc. ce qui aide à nous soigner).

Une autre erreur, c’est que parmi ceux qui recevaient l’hydroxychloroquine, certains recevaient un autre médicament. Et là, c’est catastrophique pour l’étude : le groupe témoins avait deux différences avec certains membre de ceux qui étaient soignée… on ne sait donc pas quel médicament fait quoi. Mais en plus, on ne sait pas qui à reçut ce second médicament (il indique « certains ») ni quelle était la dose, ni pourquoi certains y ont eu le droit et pas d’autres…

On a aussi un autre problème… les deux groupes n’étaient pas « traité » par les mêmes personnes, et mine de rien, ça aussi ça peut totalement changer l’impression des patients… et en plus, le traitement a été donné par une équipe qui était convaincu que ça fonctionnerait (donc, qui a pu influencer les patients) alors que l’autre groupe était traité dans un autre centre. Il n’y avait pas de double aveugle.

Et encore pire, le groupe qui était traité était volontaire pour l’être alors que l’autre ne voulait pas être traité… ça modifie encore plus les traitements.

Et enfin, nous n’avons pas de résultats chiffrés… on ne sait pas combien de gens allaient mieux, ni le niveau de virus, l’age ou quoi que ce soit…

honnêtement, un cinquième qui me présente ce genre d’expérience n’aurait pas la moyenne… Ce chercheur a été invité à la télé… Je vous ai déjà dit que la majorité des journalistes ne comprend rien aux sciences ? 😉

 

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